Cours de théâtre et d’improvisation – Adultes Paris 8

COURS DE THEATRE ADULTES

 

RENTRÉE 2018/2019 – A PARTIR DU 17 SEPTEMBRE

Cours de théâtre pour adultes amateurs que vous soyez débutant ou ayant déjà pratiqué, adaptés aux 2 niveaux : débutants et intermédiaires.

Pour le niveau débutant, il s’agit d’acquérir les bases techniques du théâtre, découvrir l’apprentissage d’un texte, comprendre un personnage pour se glisser dans sa peau, et oser aller jouer sur scène sous le regard des autres.

Pour le niveau intermédiaire, il s’agit d’améliorer ses bases techniques, d’oser se surprendre dans des rôles, des textes et des registres différents.

Pour les 2 niveaux, l’acquisition et le perfectionnement des bases techniques se fait avec la même détente, la même exigence et la même bienveillance : nous sommes ici pour apprendre, faire du théâtre et nous améliorer, mais en s’amusant…

Cela passe par les mêmes exercices d’échauffements (pour travailler la voix, le regard, l’expression, la posture et les déplacements) et les mêmes textes, pour jouer sur scène seul ou à plusieurs : théâtre classique et contemporain, scènes de films, improvisations dirigées, textes écrits par les élèves ou par nos professeurs, sur-mesure pour vous.

Car notre expérience et notre ambition, c’est le sur-mesure : vous proposer des exercices, des textes et des rôles adaptés à votre personnalité, votre niveau, vos envies et vos capacités, pour que vous progressiez et vous amusiez tout au long de l’année. Nous mettons une vaste sélection de textes à votre disposition, et nous pouvons vous orienter vers tel ou tel auteur en fonction de vos demandes.

1er cours d’essai OFFERT

COURS ADULTES  :
  • Lundi 19h15-21h30 – Théâtre Débutants – Niveau 1 
  • Mardi 19h15-21h30 – Théâtre Inter. Niveau 2
  • Mardi 15h-16h30 – Séniors (+65 ans)
  • Jeudi 19h30-21h45 – Théâtre Inter. Niveau 2
  • Vendredi 19h-21h – IMPROVISATIONS 

Abonnement annuel Adultes : 630€ 
Abonnement annuel Séniors : 490€ 
Abonnement trimestriel : 250€
E-Pass 5 cours : 115€
Frais d’inscription : 20€/pers

INSCRIPTION en ligne sur Viviarto avec possibilité de payer votre abonnement en 1 à 4 fois sans frais.

Je m’inscris en ligne

Adresse des cours :

174 Rue du Faubourg Saint-Honoré 75008 Paris
Métro : St Philippe du Roule (ligne 9) ou Miromesnil (lignes 9 et 13)
Bus : lignes 22, 28, 32, 43, 52, 80, 83 et 93
Salle 21 au 2eme étage du bâtiment au fond de la cour. 

FORUM DES ASSOCIATIONS 2016/2017

Retrouvez nous au Forum des associations du 8ème :

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SAMEDI 10 SEPTEMBRE 2016

ESPACE BEAUJON

208 RUE DU FAUBOURG SAINT HONORE

75008 PARIS

Le forum des associations est organisé par la Mairie du 8ème et permet aux résidents et aux familles de rencontrer les différentes associations sportives et culturelles du quartier.
Si vous souhaitez avoir des renseignements sur nos cours de théâtre, participer à un cours d’essai, vous ré-inscrire ou inscrire vos enfants, nous serons là Sébastien Lay et moi même pour vous accueillir de 9h30 à 18h à l’ESPACE BEAUJON (près du conservatoire).
 

STAGE DE THEATRE – ADULTES

STAGE DE THEATRE
SAM 17/09 de 12h à 16h
Tarif : 45€

 

Vous êtes débutants ou peu expérimentés,
Vous souhaitez surmonter votre réserve ou votre timidité,
Vous avez envie de vous lancer et de découvrir les bienfaits du théâtre ….

Ce stage de théâtre est fait pour vous !

4h d’initiation aux techniques théâtrales, qui vous donnerons envie de poursuivre.

Au programme, connaissance des bases techniques, échauffement, jeux de rôle, improvisation dirigée, prise de confiance en soi.
Un moment convivial de partage et de lâcher-prise, ouvert à tous, sans limite d’âge.

Lieu du stage :
174 rue du faubourg Saint Honore 75008 Paris

Inscriptions :
par téléphone au 06 20 36 14 90
par email à contact@spin-compagnie.fr

Places limitées à 12 participants / Aucun niveau requis pour participer

Prévoir une tenue confortable

Vous pouvez également acheter votre place sur le site de notre partenaire BilletReduc. http://www.billetreduc.com/169091/evt.htm?nr=1

JE RESERVE MA PLACE

HEUREUX DANS SON MILIEU PROFESSIONNEL par Sébastien Lay

Ou comment passer de la discorde à l’harmonie dans sa vie professionnelle ?

Mieux vivre au travail, c’est d’abord connaitre ses attentes, ses limites, son rapport aux autres et à l’entreprise…

 

  1. Trouver sa motivation

Le sujet n’a rien d’évident. La plupart des gens « ignorent leurs motivations profondes ». Il est pourtant essentiel de connaitre ses leviers de motivation personnels et de savoir dans quel environnement professionnel nous nous épanouissons.

Commençons par un exercice pratique :

Se souvenir d’une situation où l’on s’est senti enthousiaste et dynamique, puis repérer ce qui a déclenché le sentiment de satisfaction.
– S’agissait-il de la compétence de son chef?
– Du caractère soudé de l’équipe?
– De la bonne atmosphère générale ?

Après avoir été identifiés, ces différents indices doivent être classés par ordre d’importance.
Les réponses étant individualisées, le résultat peut être très varié.

Dans un deuxième temps, examinons la situation inverse :

Repérer un moment où l’on était peu épanoui dans son travail, peu concentré, démotivé.

Là encore, l’idée est de revisiter le passé, de découvrir précisément ce qui s’est produit en soi en analysant, le plus finement possible, les paroles et les attitudes des uns et des autres, et en observant les émotions ressenties.

L’étape suivante consiste à s’entretenir avec son manager pour lui suggérer de jouer sur les leviers de motivation personnels que l’on a repérés.

Vous, et vous seul, savez précisément quel est le bon environnement qui vous convient au travail.

 

  1. Identifier son besoin de reconnaissance

Lorsqu’on n’obtient pas ce que l’on attend, on ressent souvent un sentiment d’injustice qui peut s’exprimer de trois façons différentes.

La première forme est dite :
– « Distributive » et repose sur la notion d’équité :
Pourquoi mon collègue est-il mieux payé que moi ?

La deuxième est dite :
– « Procédurale » et renvoie à l’arbitraire :
Sur quels critères a-t-il été augmenté, et pas moi ?

– La troisième, relationnelle, concerne le respect et la légitimité :
Non seulement mon collègue est mieux payé que moi, non seulement je ne comprends pas pourquoi, mais en plus on me dit que j’ai encore bien de la chance d’avoir un boulot !

 

Face à une telle injustice, avant même d’être reconnu par son supérieur ou ses collègues, il convient d’abord de se reconnaître soi-même, et ce sentiment-là s’appelle la « fierté ».

Une fois celui-ci solidement arrimé, il sera alors temps de trouver une légitimation dans le regard des autres.

A condition, toutefois, de savoir précisément la forme de reconnaissance que l’on recherche :

Parle-t-on de la reconnaissance de ses pairs saluant un travail bien fait ?

Ou bien de celle d’un client ou d’un chef satisfaits, qui donne du sens à son métier et fait se sentir utile ?

A chacun de se poser les bonnes questions.

 

  1. Tirer parti de ses échecs

– « Je ne vaux rien »
– « Je suis nul »
– « Je rate tout »

Attention à ces petites phrases intérieures, qui sont autant de croyances et d’autojugements assassins. Les erreurs peuvent déboucher sur des processus créatifs.

(la tarte Tatin n’est-elle pas née de l’étourderie d’une demoiselle du même nom, qui enfourna les pommes avant la pâte ?)

Il faut apprendre à tirer parti de l’échec, car « c’est lui qui fournira de précieuses indications sur la possibilité de réussir la fois d’après, de sorte que le fiasco d’aujourd’hui peut tout à fait être le succès de demain ».

Mais voilà : la démarche n’a rien de naturel dans la culture française.

Notre système scolaire repose sur la logique et la déduction (tout le contraire de l’approche anglo-saxonne, fondée, elle, sur l’expérimentation et l’innovation)

Prenons l’exemple d’un élève placé devant un questionnaire à choix multiples.

S’il ne répond pas à une question, il a zéro, mais s’il se trompe il perd un point ! En France, on voit d’abord et toujours ce qui ne va pas, avant même d’envisager que cela puisse s’améliorer.

Or, se tromper, c’est aussi apprendre; c’est donc progresser. L’échec, plus que la réussite facilement obtenue, permet l’audace, la créativité et la découverte. 

 

  1. Mettre à distance ses émotions

Jadis, nous appelions « tempérance » le fait d’avoir une pleine conscience de ce que l’on éprouve (colère, allégresse, tristesse, honte, enthousiasme) afin de mettre à bonne distance ses sensations.

Il faut accueillir et réguler ses émotions en les observant de la façon la plus neutre possible.

Cela afin d’éviter tout débordement affectif qui aboutit, parfois, à une perte de contrôle, préjudiciable à son image au sein de l’entreprise.

Chacun d’entre nous peut être emporté par des émotions négatives, alors mieux vaut pratiquer quelques respirations profondes hors du bureau, plutôt que de craquer,

Il faut recommander un « travail personnel » d’identification de ce qui, à la maison, faisait office de norme comportementale tacite.

Un exemple :

Quelqu’un ayant grandi dans une famille où l’on ne pleure jamais et où l’on n’a pas le droit de manifester ses émotions va être si corseté émotionnellement qu’il risque d’exploser de colère en cas de tension au travail.

 

  1. Harmoniser vie professionnelle et vie privé

La frontière entre la famille et le boulot est devenue très poreuse.

Ainsi, plus de la moitié des cadres travaillent régulièrement le week-end, tant il est difficile d’échapper à la pression du « tout, tout le temps, tout de suite », aggravée par l’explosion des nouvelles technologies.

Le fait de travailler chez soi menace encore plus sûrement l’équilibre entre vie professionnelle et vie familiale que les délais trop courts ou la pression des employeurs.

Chez les artisans, professions libérales et dans les entreprises individuelles, le risque est d’autant plus élevé qu’ils ne bénéficient d’aucun garde-fou, telle que la durée maximale légale de travail.

D’où l’importance de se fixer des :

– « Normes individuelles »
Il faut partir de quelques indicateurs propres à chacun : temps de sommeil minimal, pratique régulière d’un sport, après-midi réservés aux enfants…

On peut aussi comptabiliser la durée consacrée dans la semaine au travail, aux activités personnelles et aux contraintes de la vie quotidienne, avant d’en tirer les conséquences qui s’imposent…

Quelques règles d’or :
– Ne pas regarder ses mails plus d’une fois par jour le samedi.
– Prendre des vacances en lâchant l’ordinateur.
– Se garder une demi-heure dans la semaine comme une page blanche, pour limiter le trop plein professionnel.
– Faire régulièrement le point avec soi-même.

 

  1. Cultiver l’entraide entre collègues

Contrairement à ce que proclament certains spécialistes, le monde du travail est, avant tout :

Un lieu de conflits, de besoins et d’intérêts divergents entre dirigeants et salariés.

Il est donc essentiel d’identifier ses attentes personnelles :
– Veut-on plus de temps libre?
– Une augmentation?
– Une promotion?

Et d’exprimer clairement ses besoins, avant de les confronter avec la réalité de son entreprise (quitte à entrer en désaccord avec sa hiérarchie)

D’où l’intérêt de pouvoir compter sur ses collègues en cas de difficulté.

Encore doit-on, au préalable, être capable de demander de l’aide.

Le simple fait d’attendre du soutien des autres est encore trop souvent perçu comme une preuve de non-performance et de faiblesse.

Cette situation est d’autant plus dommageable qu’aujourd’hui, plus que jamais, l’individu a besoin des autres de la même façon que les autres ont besoin de lui, dans une société où l’interdépendance est devenue (au moins autant que l’autonomie célébrée par les dirigeants) une réalité qui s’impose à tous.

Mais cela suppose de savoir passer du :

« Quoi » (le contenu du projet) au « Comment » (comment on va le réaliser ensemble).

 

  1. Développer son réseau

L’équation est simple :

Plus un salarié développe son réseau personnel, moins il est menacé dans son activité.

Le constat se vérifie lorsqu’une réduction d’effectifs est à l’ordre du jour, par exemple, car l’image de chacun revêt alors une importance particulière.

Travailleur ou dilettante, bon ou mauvais camarade, les réputations dépendent, pour une grande part, du degré de proximité avec les collègues et vous sauveront (ou vous perdront) en situation délicate.

La force d’un bon réseau se mesure également lorsqu’il s’agit de développer ses projets personnels.

L’intelligence étant de plus en plus collective dans l’entreprise.

Elle permet de faire avancer ses idées, de bénéficier des dernières innovations, d’évoluer avec le groupe, voire d’obtenir une augmentation.

De même, il est utile de saisir toutes les opportunités pour développer son réseau externe, que ce soit avec des clients, des sous-traitants ou des relations plus lointaines.

Dans tous les cas, il faut discerner précisément la fonction et le rôle de son interlocuteur.

Une fois ses centres d’intérêt mis au jour, on peut alors se découvrir des points communs.

C’est grâce à ces connexions personnelles que l’on va établir des liens de projets, des alliances éventuelles.

Seul préalable.

Etre réellement à l’écoute des autres, c’est-à-dire attentif à eux et respectueux de leur personne, le tout sans cynisme ni manipulation.

 

  1. Enrichir ses compétences

Si l’on veut expérimenter le cercle vertueux du management, il faut en premier lieu valoriser ses compétences.

Or celles-ci se jouent sur trois niveaux :
– Savoir-faire
– Savoir s’organiser
– Respecter les timings

Outre les incontournables (agenda électronique avec alarme, rétro planning spécifique… Etc…)

Il faut viser la simplicité et l’efficacité.

En cas d’arrivée d’un nouveau logiciel dans l’entreprise, par exemple, le mieux est encore de trouver un collègue plus calé en informatique susceptible de donner le coup de main nécessaire.

Pour ce qui est du « savoir s’organiser », en revanche, il est essentiel de commencer par admettre ses manques et ses insuffisances.

On peut ensuite lire des ouvrages spécialisés ou demander de l’aide à quelqu’un, une sorte de tuteur qui, selon les situations, sera un collègue, un voisin, un manager expérimenté, voire…  « L’instituteur de ses enfants », reste l’idée fausse, très ancrée chez de nombreux cadres de haut niveau, que l’idée de génie surviendrait nécessairement au dernier moment, en stress intense.

Même s’il est mal vu en entreprise de ne pas savoir tout faire, vite et bien, mieux vaut faire preuve d’humilité et de lucidité :

Etre compétent, c’est connaître ses talents et ses moteurs.

C’est aussi faire des choix dans les tâches à accomplir, en décidant parfois d’en laisser certaines de côté.

Quant aux formations que propose l’entreprise, elles sont indispensables à toute évolution professionnelle et doivent être envisagées chaque fois que l’occasion se présente, y compris celles qui semblent un peu éloignées de ses centres d’intérêt.

Les pouvoirs publics l’ont d’ailleurs compris et viennent d’instaurer un crédit de cent vingt heures utilisables toute la vie durant en une ou plusieurs fois.

 

  1. Ne pas tout attendre de l’entreprise

Que préfère-t-on ?

La boîte qui promet des chefs gentils, des collègues accueillants et une ambiance au beau fixe?

Où celle qui assure que tout est possible puisque tout dépend du salarié, lequel, s’il est performant, réussira à coup sûr ?

En réalité, aucun modèle ne propose un projet satisfaisant, puisque le premier vous promet le bonheur en vous dépossédant de votre capacité d’agir alors que le second fait peser sur vous, et uniquement sur vous, l’entière responsabilité de ce qui vous arrive.

Penchons pour une approche pragmatique du rapport au travail, où l’essentiel est de distinguer ce qui dépend de soi et ce qui n’en dépend pas.

Le bonheur est lié à l’extension de la capacité de chacun à agir, commence par une insatisfaction profonde, mais aussi par un renoncement :

Celui d’accuser l’autre d’être responsable de ce qui nous arrive.

Quant à prétendre qu’un salarié heureux serait nécessairement performant, et qu’une entreprise performante rendrait nécessairement un salarié heureux…

On se trompe de monde : depuis quand le bonheur de l’un et les objectifs de l’autre sont-ils superposables ?

 

  1. Etre indulgent avec soi-même

Pour se sentir bien dans une entreprise, il faut entretenir un rapport « sain » avec les autres et le travail, de même qu’un « rapport sain avec soi-même »

Dans les faits, certains salariés s’impliquent dans leur métier « jusqu’à mettre en danger leur vie affective, voire leur vie tout court », situations de burn-out ou à quelques exemples récents de suicide au travail.

Avoir l’air heureux au travail reste suspect!

Nous serions bien évidemment niais, ou fainéant pour travailler en donnant l’impression de s’amuser!!!

A croire que la rédemption par la souffrance et la douleur reste culturellement plus noble que la légèreté dans notre pays de tradition catholique…

La solution pour sortir de cette culpabilisation étouffante?

S’investir raisonnablement, diversifier ses engagements personnels, exactement comme on gère son portefeuille en Bourse.

Un petit conseil : Eviter les émotions négatives ne dispense pas de faire preuve d’indulgence. Envers les autres bien sûr, mais surtout… envers soi-même!

Ne pas s’accabler, ne pas entamer en permanence l’estime que l’on se porte. Bref, se comporter comme on le ferait avec son meilleur ami.

 

  1. Quelques informations :

Les conflits en milieu professionnel engendrent :
– 110 minutes par semaine de conflits / personne
– 16% d’absentéisme
– 10% démissions
– 9% licenciements

Sans parler des conséquences sur la santé et le moral.

Malgré cela, 70% des français considèrent encore que les conflits peuvent avoir des conséquences positives.

 

Lutter contre :

Réagir à chaud pour empêcher la tension de monter :

« Temps rime avec pourrissement »

Plus on tarde à exposer un problème, plus l’expression du désaccord sera agressive et disproportionnée. Il faut savoir :
– Poser les limites
– Se faire respecter
– Oser

Mobiliser les énergies :

– regarder les conflits en face
– Susciter la réflexion, la discussion, les propositions favorisant la créativité.
– Choisir la paix

 

Sébastien Lay – Coach Professionnel
www.spin-compagnie.fr

Forum des associations Paris 8

Forum des associations Paris 8

On vous attend nombreux à la Fête des Associations du 8e arrondissement qui se tiendra le samedi 12 septembre 2015 de 10h à 18h au Centre Sportif Beaujon.

L’occasion pour vous d’échanger avec nos différents intervenants , Sébastien, Mélanie, Alexandre & Christophe.

Renseignements et inscriptions sur place.

Suivez notre actualité en vous abonnant à notre blog http://spin-compagnie.fr/blog/category/actualites/

Stage de théâtre en Juillet à Paris

Nous organisons un stage de théâtre cet été le Dimanche 5 juillet 2015 sur la scène du théâtre Stéphane Gildas à Paris.

Dans une ambiance conviviale et bienveillante, venez prendre du plaisir sur scène, développer votre créativité, rencontrer de nouvelles personnes et lâcher prise !

Les thèmes abordés :
– l’improvisation
– l’interprétation d’un personnage
– la lecture de textes classiques et contemporains
– les techniques de prise de parole

Les objectifs :
– Développer sa confiance en soi et sa présence
– Maitriser sa voix et l’espace scénique
– Travailler sa répartie grâce aux improvisations
– Gérer son stress et ses émotions

Public : adultes amateurs (débutants bienvenus)
Niveau : Initiation et approfondissement
Intervenant : Sébastien Lay – Professeur de théâtre et comédien
Assistante : Mélanie Lelieur

Date : Dimanche 5 juillet
Horaires : 10h-17h

Lieu : Théâtre Stéphane GILDAS
16 rue Tolbiac – 75013 Paris
Metro : Bibliothèque Fr.Mitterand (ligne 14)
Tarif : 85€ (Réduction -15% pour les adhérents Spin Compagnie)

Inscription : Places limitées à 10 participants
Pré-réservation auprès de Mélanie au 06 20 36 14 90 ou par mail à contact@spin-compagnie.fr

Paiement en ligne :


Tarifs